La trajectoire pluridirectionnelle de la crise éclatée fin avril 2009 à la faculté de Médecine et de pharmacie laisse la funeste impression d’un déjà vu météorologique. Les vents tournent au gré d’on ne sait quel itinéraire, et l’accalmie n’est jamais synonyme de fin de tragédie. A près d’un mois de la prise en main par l’exécutif d’un pan de la situation, on peine à tenter de déterminer l’issue de cette situation qui tient le monde universitaire, direct et indirect, en état. De l’occupation arbitraire du bâtiment de la FMP par des étudiants en colère aux sanctions excluant définitivement une dizaine des chefs de file du mouvement (suivi de 35 mises en quarantaine), on a l’impression de cheminer à l’intérieur d’un labyrinthe infernal où les acteurs apparents, sans le savoir, se laissent manipuler par des secteurs agissant dans l’ombre.
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